Mémoire égarée dans la mangeoire du percolateur
L’eau douce s’escrime à penser en grosse chaudasse!
L’épée fend la dalle de la poire helléniste ortillonaise
L’embrun offre des retours de flammes ridicules et tempétueux
Fignolage parodique empestant l’œil alarmé et dodu
Flexible citron angoissé accroissant l’ingénu carilloniste
Sous l’emphase effilé achotté par le réverbère popol il pond !
Affidé, éphémère, jeudi retourné de jet d’ail sur les sites étoilés
J’essuie ton père en l’embrochant de mon laze herbivore inique
Ciselage du mont palatin rouillé et Ecueillé de pleures ovulantes
Tromperie affolée sur une renieuse de tourbillon aldonique
Citadelle parfumée d’un air de violon à corde effarouchée
Ca prêche le dimanche, ca viole le mardi, ca s’excuse le samedi
florilège de névroses arrosées par une dorure légère et étriquée
Boule empirique qui gode le damoiseau déplumé par la servante
Orage incertain palpant le vide actinique qui miaule le mercredi
Virtuelle césure dans l’œil du témoin qui s’épuise la charlotte
Pour tout oublier après avoir reçu une double prime par le maître
Il dénonce l’arrogance du crs-tueur mortifié de symbiose déficiente
Au final, Les toiles de la mort passent sur le parquet des imbéciles
Frédéric Quillet
« Ombre céleste et dérisoire »