Le chemin des vipères est une route à embuches, aux lambeaux défraichis
Il y a chez eux un relent de nationalisme ambiant qui inverse les valeurs
Voilà ce que sont ces nigauds politiques qui guettent leurs proies
Et toi, tu regardes parfois désarmé, parfois désabusé, souvent déconfit
Le chemin des vipères c’est cette tranchée obscure, cabossée qui t’emmène dans le gouffre de la haine
Sans savoir pourquoi, sans te rendre compte, tu deviens interrogatif et tu les écoutes
Dans ton esprit brumeux, ils se rendent attractifs et te convainquent de leur logique
Le chemin des vipères, c’est le silence des libertés, l’absence de compassion
Prendre le chemin des vipères, c’est collaborer avec ceux qui renient la vie !
Frédéric Quillet