octobre 29, 2026
quartier intimes

Les hauts des murs levant sont des arbalètes biscornues

Qui trépignent d’impatience sur l’hiver disparu

Les hauts des mures béants achoppent les élites

Au plaisir rugissant de la vie cosmopolite

Synapses turifiant vers l’octave dissimulé

L’ému des maux vêlant invective les mots fléchés

Du crépuscule assassin, incisif et rotiforme

Il accouche, au final, d’une illusion à six formes

Il relève le défi des passions bucoliques

Léo se cure de joie les orteils endémiques

Il enveloppe son rêve de mécènes maquillés

S’enivrant d’ambiance bicéphale et de rives alités

Mêlons le démure basilaire et le Kedon du désert

ignorons la vertu de l’emphase du binaire

Un un et deux zéro ne feront jamais la paire

Pour gommer l’illusion d’une réalité calendaire

Sans hures, le vent rompt le silence des pins carrés

Pour dompter le rivage, il attrape l’horizon des haies vainement

Les baies ourlent en déplaisir aveuli enfourchant l’holomètre du sage

A peine cadencé, le pas sonne de ses illusions perdues dans les méandres de l’épineuse foret

De tropismes en tropisme, le couac végétal gronde sur la terre du milieu

Kaki, Akoua, catin, cacha, cohue, kékées, coquilles enrhumées

La palourde acène ses vérités au crabe prétentieux qui salive sur le sablé du dimanche

Cacatoès cacatoire et Massoutra hydropique à basson corrompu

Le réveil fut limpide comme un fleuve Irlandais

Le bâillement hispanique telle une lymphe asséchée

Du rêve au turficole, il n’y a que trois pas

Que d’aucun éviteront pour ne pas gêner papa

Frédéric Quillet

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