l’envers du décor
Les hauts des murs levant sont des arbalètes biscornues
Qui trépignent d’impatience sur l’hiver disparu
Les hauts des mures béants achoppent les élites
Au plaisir rugissant de la vie cosmopolite
Synapses turifiant vers l’octave dissimulé
L’ému des maux vêlant invective les mots fléchés
Du crépuscule assassin, incisif et rotiforme
Il accouche, au final, d’une illusion à six formes
Il relève le défi des passions bucoliques
Léo se cure de joie les orteils endémiques
Il enveloppe son rêve de mécènes maquillés
S’enivrant d’ambiance bicéphale et de rives alités
Mêlons le démure basilaire et le Kedon du désert
ignorons la vertu de l’emphase du binaire
Un un et deux zéro ne feront jamais la paire
Pour gommer l’illusion d’une réalité calendaire
Sans hures, le vent rompt le silence des pins carrés
Pour dompter le rivage, il attrape l’horizon des haies vainement
Les baies ourlent en déplaisir aveuli enfourchant l’holomètre du sage
A peine cadencé, le pas sonne de ses illusions perdues dans les méandres de l’épineuse foret
De tropismes en tropisme, le couac végétal gronde sur la terre du milieu
Kaki, Akoua, catin, cacha, cohue, kékées, coquilles enrhumées
La palourde acène ses vérités au crabe prétentieux qui salive sur le sablé du dimanche
Cacatoès cacatoire et Massoutra hydropique à basson corrompu
Le réveil fut limpide comme un fleuve Irlandais
Le bâillement hispanique telle une lymphe asséchée
Du rêve au turficole, il n’y a que trois pas
Que d’aucun éviteront pour ne pas gêner papa
Frédéric Quillet