Albatros de service, rédempteur du silence trémolo de synthèse
L’équerre arrondi, il foule la godasse du parvis adonique
Le peignoir à la main, il dessaque l’inconscient
La rigole révolue, elle le scrute derrière la vitre bleue
Tout est trimorique chez le félin destructeur
Sans ombre falunée, il gémis sous une oullière de rêverie nocturne
Le more nippon est un phonologue qui s’ignore
Sous un air de n’y toucher à rien, il est le tout !
Une décibel, puis deux, et cinq , Eulalie sombre dans l’ halite !
Alteration, allitérant sur l’aire errant de Batignolles , on y revient …
Chemin de fer aligoté au teint sulfonique délétère
Le tchou-tchou te ramène dans la courre neuve, la miraculeuse !
Sans un train sous une bâche, sur le toit d’une loco ayant perdu la raison
L’espoir renait sous les traits d’une pâtre grecque nommée Cléo
Elle nourrit son vile peuple à coup de foin et de verges apeurées
Climat d’eau dure qui succombe à chaque cycle erronés
Sous la parure déloquée du missel fibulé, elle palabre en cœur artichique
Choc, chic, colle- chuque à dent relative, Micheline se sent prêle
Son » tchou-tchou » excentrique troque le songe du turc par l’accent égyptien
Tout concorde ! De l’arc triomphant à la tour de fer, on y revient
Micheline ne quittera jamais Paris !
Frédéric Quillet